Le Danemark x( juillet 09)
 
 
xxLe Danemark, c’est sept mille trois cents kilomètres de côte dont cinq mille kilomètres de plages pour cinq millions et demi d'habitants; contraste : en Belgique soixante-cinq kilomètres de côte pour dix millions d’habitants! C’est dire que les Danois ne se bousculent pas sur les plages.
xxGrâce à nos bateaux pneumatiques, nous avons parcouru  ce vaste terrain de jeu qu’est le royaume du Danemark. Entre ses îles, de nombreux hauts-fonds rendent la navigation parfois délicate ce qui ajoute au plaisir.
xxNous avions en Belgique déterminé les désirs de chaque participant et préétabli une série d’itinéraires à adapter sur place. En s’adaptant au jour le jour aux conditions de mer, tant pour la longueur des étapes que pour le choix de l’itinéraire, nous avons pu parcourir quelque trois cents milles nautiques.
xxLes zones d’agriculture intensive alternent avec de nombreuses zones naturelles, l’urbanisation se fait assez discrète, nous avons eu l’impression de rivages souvent sauvages.
xxL’optique du voyage était de profiter des capacités de nos semi-rigides pour découvrir  le pays d’une façon originale. Le faible tirant d’eau et la légèreté de nos engins nous ont permis d’atterrir sur des plages simplement pour pique-niquer, nous dégourdir les jambes et surtout pour bivouaquer sur la  terre ferme (normalement ces rivages sont inaccessibles à des unités de voyage classiques).
xxParfois nous avons tracté les bateaux en pataugeant dans la gadoue, moteurs relevés sur  plus d’un demi-kilomètre.
xxNos pneumatiques étaient équipés de tauds pour dormir ce qui nous permettait également de passer des nuits dans les marinas.
xxLa maniabilité des pneus et leur faible tirant d’air nous ont également permis de découvrir des villes comme Copenhague et Malmo (Suède) d’une façon très insolite.
xxUn même goût partagé par tous les participants pour ce style de voyage a permis de réaliser ces éternels rêves d’enfant faits d’explorations et d’aventures, et ça au pays des Vikings!
xxQue de bons souvenirs partagés.
J-P Bastinxxxxxxxxxxxxxxxxn
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le petit port de Hesnaes est super sympa ; alors que nous  pensions naviguer encore un peu, nous y sommes restés pour la nuit.
 
 
 
 
 
 
5000 kilomètres de plages qui ne sont pas ¨jardinées¨ : ça fait des dépôts d’algues ; la nature se recycle, ici ces algues mortes génèrent un garde-manger pour les oiseaux.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
En route pour Copenhague.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous  n’avons pas emprunté l’entrée habituelle du port de Copenhague, nous avons préféré embouquer par le chenal qui sépare l’île principale de Copenhague d’une plus petite qui a l’air de s’être détachée de la principale en direction de l’est, une partie est canalisée. Une des villes sur cette petite île : Amanger.
Parcours amusant tant il est insolite.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
On peut imaginer qu’il ne faut pas de permis de bâtir sur l’eau, ça donne plein de « bâtisses bateaux » assez hétéroclites !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les Delimoy poursuivis par un « bus » véloce !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Devinez...
 
 
 
 
 
 
Une courte traversée d’une petite vingtaine de milles nautiques nous amène en Suède mais nous sommes toujours dans les anciens territoires « vikings »
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Véhicule de la poste en Suède : silencieux, électrique et élégant.
 
 
 
Marina de Limhamn, la pompe à essence se trouve à quatre kilomètres, heureusement un Suédois nous a dépannés.
 
 
 
 
 
 
Les matinées à cette période étaient assez belles, le soir ça se gâtait, pour se calmer pendant la nuit. C’est donc très tôt le lendemain que nous mettons le cap sud-ouest vers le Danemark.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Halte casse-croûte recto ...
 
 
 
et verso.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Les Delimoy inaugurent leur annexe  bien pratique pour débarquer tente, couchage et matériel pour cuisiner  vers la plage.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Un autre cas de figure, cette fois, c’est en tractant les bateaux  moteurs relevés que nous avons rejoint la côte. Le lendemain, une petite marée ou un autre phénomène a fait baisser le niveau  d’une vingtaine de centimètres… nous avons attendu quatre heures que ça remonte avant de partir vers le chenal.  En fait, c’est un petit quai pour barques de pêcheurs amateurs qui est également utilisé par des kayakistes.
   Le lendemain de notre arrivée nous avons eu la visite d’un des locataires des lieux, un solide Danois bien campé. Il nous confie que c’est la première fois que des bateaux de cette taille arrivent jusqu'à son quai. En fin connaisseur des lieux, ça l’amuse beaucoup d’imaginer comment nous y sommes parvenus.
 
 
 
En accostant à marée haute, le rocher « perchoir » du cygne était sous eau. Le lendemain, nous avons dû attendre quatre heures avant de pouvoir redémarrer en tractant comme à l’arrivée. 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dans une marina, nous utilisons un taud pour passer la nuit et un abri est à notre disposition pour cuisiner.
 
 
 
 
 
 
Ca peut être sportif une marina à « ducs d’Albe »!
 
 
 
 
 
 
Un bon coup de vent nous a bloqués deux jours à Gedser, le cap le plus au sud du Danemark
 
 
 
 
 
 

Au retour, il y a encore du vent…

 
 
 
 
xxxxxxxxxxxxxxxxxxPhotos: J-P Bastin , T. et P. Delimoy
xxxxxxxxxxxxxxxxx Texte: J-P Bastin